La blockchain donne un coup de vieux aux RH traditionnelles

Par William El Kaim, publié sur la Revue du Digital.

Travailler en commun et récompenser de manière équitable chacun des contributeurs à un projet, c’est ce que permet l’effet facilitateur de la blockchain. Les premières plateformes arrivent.

RH et blockchain

Grâce à la technologie blockchain de nouvelles plateformes de gestion des Ressources Humaines peuvent désormais émerger, fondées sur la gamification et la réputation. Des sociétés telles que BackFeed ou Colony proposent des plateformes de ce type qui ouvrent la porte à de nouveaux modes de management plus équitables.

Engager les salariés et mesurer

Depuis des années, les RH cherchent à générer de l’engagement et à mesurer la participation de chacun. La blockchain facilite l’émergence de plateformes qui reconnaissent chacun selon ses apports.

Sur ces plateformes, on indique clairement les règles du jeu, on mesure ou on motive chacun à collaborer et à s’impliquer dans les projets. Et, ces plateformes donneront un aperçu infalsifiable de chaque communauté et de son fonctionnement.

C’est aussi un excellent outil de responsabilisation et “d’autonomisation” des équipes, qui permet de prendre des décisions en commun. Par exemple, sur la plateforme Github, qui réunit 12 millions de développeurs, on peut décider d’un “merge de branches” ou prendre une décision sur un document écrit en commun et décider qui doit l’appliquer.

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Les plateformes et les communautés décentralisées (DCO)

“Les plateformes remplacent les hiérarchies de managers par des réseaux plats, coordonnés par du logiciel,” selon Tim O’Reilly.

Ces plateformes permettent désormais la mise en oeuvre d’organisations collaboratives décentralisées (DCO ou Decentralized Collaborative Organization), qui sont des “associations libres d’individus au sein de communautés ouvertes, poursuivant un même objectif et fonctionnant selon des règles définies collectivement”.

Et ces règles sont basées sur deux éléments clefs : la gamification (les règles d’engagement, d’obtention et de pertes de points) et la réputation (qui doit être basée sur des faits mesurables et certifiés).

(Lire l’article entier sur la Revue du Digital)..

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